L'envie d'écrire me revient. Comme ça. Je ne sais pas ce que je vais écrire. Je vais tout simplement laisser couler. Il y a des choses pour lesquelles je doute, et d'autres pour lesquelles je ne doute pas du tout. Cependant, je me pose trop de question, j'ai très souvent peur, je stresse pour un rien, et ça m'énerve parce que ça énerve les autres et je le sais. La PCEM1 ? Mais quelle belle invention. Un amphi rempli d'animaux, d'avions et j'en passe. Au final, tu rentres chez toi et t'es dépitée. Pratique non ?! Après, t'as l'impression de ne plus avoir de vie sociale, de ne penser uniquement par la médecine, et t'as peur que les gens ne s'intéressent plus à toi, qu'il te trouve sans intérêt, sans connaissances ou autre. T'as peur des pauvres petites conversations que tu as avec les gens parce qu'elles sont courtes, et tu te dis que l'autre te trouve donc sans intérêt et qu'il ne va pas chercher plus loin. T'as peur aussi que celui que t'aimes plus que tout se désintéresse de toi, parce que justement, t'as l'impression de ne plus lui parler beaucoup, ou en tout cas trop peu. T'as peur qu'il trouve quelqu'un de plus intéressant que toi, avec qui il pourrait parler pendant des heures et des heures de droit, d'histoire et d'avoir une participation des deux côtés, alors que toi baah... tu peux pas vraiment parler de tout ça car tu ne t'y connais que très peu donc tu as peur des autres. Des anciens, des nouveaux. Tu te dis que de toute façon, tout ce qu'il pense c'est "Putain de médecine". Mais d'un côté c'est vrai. Putain de médecine. Ou plutôt, putain de P1. Bref, j'écris vraiment n'importe quoi. Je stresse. Je perd mes cheveux. J'ai peur. J'aime un écureuil et heureusement qu'il est là sinon je ne tiendrai pas.